
L’Iran a confirmé lundi la mort de Alireza Tangsiri, chef de la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC), des suites de graves blessures, selon des médias officiels citant un communiqué des Gardiens.
Quelques jours plus tôt, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, avait revendiqué une opération ciblée ayant « éliminé » le responsable iranien ainsi que plusieurs cadres du commandement naval.
Ces développements interviennent dans un contexte d’escalade militaire depuis le 28 février, marqué par des frappes conjointes attribuées aux États-Unis et à Israël contre des cibles iraniennes.
Israël affirme avoir neutralisé plusieurs figures de premier plan du pouvoir iranien, parmi lesquelles le guide suprême Ali Khamenei et l’ancien responsable de la sécurité nationale Ali Larijani, bien qu’aucune confirmation officielle indépendante n’ait corroboré ces annonces.
Parallèlement, les opérations militaires se sont intensifiées en mer. Des frappes aériennes israéliennes auraient visé plusieurs navires militaires iraniens dans la mer Caspienne, incluant des bâtiments équipés de systèmes de missiles, des navires de soutien et des patrouilleurs.
Cette montée des hostilités alimente les inquiétudes d’un embrasement régional plus large, dans une zone déjà marquée par de fortes tensions géopolitiques.
