
Alors que le gouvernement fédéral s’emploie à assainir drastiquement les finances publiques, la question d’éventuelles nouvelles taxes a été posée à Maxime Prévot dans l’émission Face à Buxant sur bel RTL.
Dimanche soir, Pierre Wunsch, gouverneur de la Banque nationale, avait alerté sur la détérioration du déficit belge, appelant à une réaction rapide. Interrogé lundi matin, le vice-premier ministre a relativisé cette alerte : « Nous subissons des événements internationaux imprévus, ce qui dégrade la trajectoire fixée par le gouvernement », a expliqué l’ancien président des Engagés.
Prévot rappelle que le gouvernement a déjà réalisé 32 milliards d’euros d’efforts, et qu’il manquerait encore 4 à 5 milliards pour respecter, d’ici 2029, les balises européennes.
Concernant l’hypothèse de nouvelles taxes, Maxime Prévot a été catégorique : « Améliorer les recettes ne signifie pas nécessairement créer de nouvelles taxes. » La stratégie gouvernementale repose sur une réduction ciblée des dépenses publiques tout en préservant les services essentiels, notamment la sécurité sociale.
« Nous ne voulons pas risquer de casser la ‘machine Belgique’, alors que les services qu’elle procure sont essentiels », a insisté Maxime Prévot, affirmant sa volonté de maintenir l’équilibre budgétaire sans pénaliser les citoyens par de nouveaux impôts.
