
Le vice-président américain, JD Vance, s’est envolé pour Islamabad, où doivent s’ouvrir des discussions sensibles entre les États-Unis et l’Iran. Avant son départ, il a exprimé l’espoir de négociations « positives », tout en mettant en garde Téhéran contre toute attitude de mauvaise foi.
S’exprimant avant d’embarquer à bord d’Air Force Two, JD Vance a averti que Washington restait ouvert au dialogue, à condition que les autorités iraniennes s’engagent sincèrement dans les échanges. Dans le cas contraire, il a prévenu que l’équipe américaine ne se montrerait pas conciliante.
Sur place, la capitale pakistanaise vit au rythme de cet événement diplomatique majeur. Placée sous haute sécurité, Islamabad a été fortement sécurisée, les discussions devant se tenir dans un hôtel de luxe. Une banderole annonçant les « négociations d’avril 2026 » a même été déployée, accompagnée des drapeaux américain et iranien.
Initialement prévues vendredi à l’invitation du Pakistan, les discussions devraient réellement débuter avec l’arrivée du vice-président américain attendue samedi matin.
Ces pourparlers interviennent dans un contexte particulièrement tendu. Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran est entré dans son troisième jour, mais demeure fragile. La situation régionale s’est en effet détériorée après des frappes israéliennes meurtrières au Liban, qui ont fait plus de 300 morts, compliquant davantage les perspectives de rapprochement entre les deux puissances.
Malgré l’ouverture affichée, les divergences restent profondes, laissant planer une forte incertitude sur l’issue de ces négociations.
