
Au Sénégal comme au Mali, les autorités ont amorcé une évolution vers des modèles hybrides combinant subventions et programmes de soutien technique. Ces initiatives visent à mieux encadrer l’utilisation des intrants, tout en renforçant la compétitivité des filières agricoles.
Ces expériences montrent qu’il est possible d’allier objectifs sociaux — soutien aux revenus, sécurité alimentaire — et efficacité économique, dans un cadre budgétaire maîtrisé. Une voie qui pourrait inspirer l’ensemble de la région à l’heure où les États cherchent à moderniser leurs politiques agricoles sans en compromettre la soutenabilité financière.
