Élevage : le Sénégal réceptionne 1 050 bovins à haut rendement importés du Brésil

Élevage : le Sénégal réceptionne 1 050 bovins à haut rendement importés du Brésil

Le Groupement pour l’Amélioration génétique de l’Élevage pastoral et extensif au Sénégal (GEPES), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, a procédé, ce samedi 10 janvier 2026, à la réception officielle de 1 050 bovins de races Guzerat et Girolando, importés du Brésil. La cérémonie s’est tenue à l’École nationale supérieure d’agriculture de Thiès (ENSA).

Cette opération, financée à 50 % par l’État du Sénégal, s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation de l’élevage. Ces races bovines, réputées pour leurs performances élevées en production laitière et carnée, devraient contribuer à l’amélioration de la productivité, à l’augmentation des revenus des éleveurs et au renforcement de la compétitivité du secteur.

Il s’agit de la deuxième initiative de ce type, après une première importation de 300 bovins. Avec cette nouvelle phase portant sur 1 050 têtes, les autorités réaffirment leur volonté de promouvoir un élevage moderne, performant et durable.

S’exprimant lors de la cérémonie, le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, a indiqué que l’État a mobilisé 1,45 milliard de francs CFA au titre de l’année budgétaire 2025 pour accompagner les éleveurs. « L’acquisition de ces animaux est subventionnée à hauteur de 50 % par l’État du Sénégal, dans la dynamique de l’autonomisation alimentaire », a-t-il précisé.

Le ministre s’est félicité de l’augmentation significative du nombre de bovins importés, passé de 300 à 1 050 têtes, qualifiant cette progression de record. Il a également rappelé l’ambition gouvernementale d’atteindre, à terme, 150 000 vaches laitières importées, soulignant que le secteur de l’élevage pourrait générer plus de 100 000 emplois.

Dr Mabouba Diagne a enfin insisté sur la nécessité d’une prise en charge rigoureuse de ces animaux, notamment en matière d’alimentation, afin d’optimiser leur potentiel de production. En conclusion, il a comparé l’importance stratégique de l’élevage à celle du pétrole, mettant en avant son rôle clé dans le développement économique du Sénégal.

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