Georges-Louis Bouchez se livre sans détour dans Face à Buxant, entre confidences et humour


Georges-Louis Bouchez se livre sans détour dans Face à Buxant, entre confidences et humour

Invité ce dimanche 11 janvier de l’émission Face à Buxant, le président du Mouvement Réformateur (MR), Georges-Louis Bouchez, s’est prêté à un exercice plus personnel en répondant, pendant un peu plus d’une minute, aux questions directes du journaliste Martin Buxant. Un échange marqué par des confidences, des prises de position assumées et une touche d’humour en conclusion.

Interrogé sur les effets du pouvoir, le leader libéral reconnaît sans détour que celui-ci peut isoler. « Les gens n’osent plus exactement vous dire la vérité », confie-t-il. Une situation qu’il relativise aussitôt en citant sa mère comme la dernière personne à lui avoir dit « non », quelques instants seulement avant l’interview.

Questionné sur les personnes qui comptent réellement dans sa vie, Georges-Louis Bouchez évoque son entourage proche, tout en affirmant rester à l’écoute de tous, « contrairement à l’opinion qu’on essaye de faire passer ». Concernant le doute, il se montre lucide : selon lui, ne pas douter quotidiennement lorsqu’on exerce une fonction de responsabilité serait le signe que l’on n’est « pas fait pour ce rôle ».

Le président du MR affirme également réfléchir en permanence à la justesse de ses décisions, sans pour autant nourrir de regrets. « Quand je prends une décision, c’est que je suis certain que c’est la bonne », explique-t-il, estimant qu’il faut ensuite l’assumer pleinement. À la question de savoir ce qu’il ne ferait jamais, même pour gagner, il répond sans hésiter : « Mentir ».

Sur les méthodes du pouvoir, Georges-Louis Bouchez admet que l’exercice de l’autorité impose parfois des choix plus difficiles qu’on ne l’imaginait au départ. Mais lorsqu’il s’agit de ses inquiétudes pour l’avenir, le ton se veut résolument optimiste. « Je ne suis pas de nature à être inquiet. J’ai beaucoup de volonté », affirme-t-il.

L’échange s’est conclu sur une note d’humour, à propos de la CLA, récemment élue voiture de l’année au Salon de l’auto. Répondant à une remarque passée polémique, Bouchez ironise : si sa carrière politique devait s’arrêter en 2029, il pourrait toujours « devenir vendeur de voitures », estimant au passage que « la marque à l’étoile » pourrait bien le remercier.

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