Antonio Costa appelle à consolider le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a exprimé mardi son espoir de voir le cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et Iran déboucher sur un accord de paix plus large, tout en alertant sur les risques mondiaux liés à la poursuite des tensions.

Dans une interview accordée à Al Arabiya English, il a insisté sur le rôle central de la diplomatie pour éviter une escalade. Selon lui, un apaisement durable est crucial non seulement pour les deux pays concernés et le Moyen-Orient, mais aussi pour la stabilité internationale.

Antonio Costa a également mis en garde contre les conséquences du conflit, qu’il considère comme une menace pour le droit international, la stabilité économique mondiale et la sécurité régionale. Il a par ailleurs condamné fermement les attaques de l’Iran contre ses voisins, notamment l’Arabie saoudite.

Évoquant les tensions au Liban, le responsable européen a souligné la nécessité de traiter les différents foyers de crise de manière globale. Il a appelé à la fin des hostilités et à l’ouverture d’un dialogue sérieux entre Israël et les autorités libanaises, tout en mentionnant la question sensible du désarmement du Hezbollah.

Sur le rôle de Téhéran, l’Union européenne plaide pour un encadrement strict de ses capacités militaires. Antonio Costa a notamment insisté sur la nécessité d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, de limiter ses missiles balistiques et de mettre fin au soutien aux groupes armés actifs dans la région et au-delà.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de fortes incertitudes, alors que les efforts diplomatiques se multiplient pour préserver un cessez-le-feu fragile et éviter une extension du conflit au Moyen-Orient, avec des répercussions potentielles sur l’économie mondiale.

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