
Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jasem al-Budaiwi, a affirmé jeudi que l’Iran avait dirigé la majorité de ses récentes attaques contre les pays du Golfe, représentant une menace sérieuse pour la sécurité régionale et la stabilité économique mondiale.
“Plus de 85 % des attaques de l’Iran ont visé des États du Golfe”, a déclaré al-Budaiwi, précisant que des hôtels, ambassades, installations d’eau et aéroports avaient été touchés, causant des pertes civiles. Il a dénoncé toute tentative de Téhéran de justifier ces agressions et rejeté l’idée de transformer la région en “arène de règlements de comptes”.
Selon lui, malgré les assurances offertes à l’Iran, les pays du Golfe ont subi des frappes de missiles et l’escalade du conflit incombe entièrement à Téhéran. Les attaques ont ciblé des installations pétrolières proches du détroit d’Ormuz, affectant des raffineries en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et au Koweït.
Al-Budaiwi a appelé à l’arrêt immédiat des attaques et insisté pour que les États du Golfe soient inclus dans toute négociation sur un éventuel cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis. Il a également dénoncé l’imposition par Téhéran de frais de transit dans le détroit, considérée comme une violation du droit international.
Le secrétaire général du CCG a enfin rappelé que les pays du Golfe ne participent pas au conflit et ont déployé d’importants efforts pour éviter toute escalade, alors que la région reste sous tension, menaçant la sécurité des routes maritimes et la stabilité des marchés mondiaux de l’énergie.
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