
Les frappes menées par les États-Unis sur l’île iranienne de Kharg ne marquent pas une inflexion de la stratégie militaire américaine, a affirmé mardi le vice-président JD Vance.
Selon un responsable américain cité par Reuters sous couvert d’anonymat, ces opérations ont visé des cibles militaires, dont certaines avaient déjà été frappées auparavant. Les attaques, menées tôt dans la matinée, n’ont pas touché les infrastructures pétrolières, a-t-il précisé.
En déplacement à Budapest, JD Vance a insisté sur le fait que ces frappes s’inscrivent dans la continuité de la politique de Donald Trump. L’administration américaine se dit confiante quant à l’obtention d’une réponse de l’Iran dans un délai rapproché dans le cadre des négociations en cours.
Washington exige notamment que Téhéran renonce à ses ambitions nucléaires et rouvre le détroit d’Ormuz, axe stratégique majeur pour le transport mondial de pétrole.
« Nous avons ciblé des objectifs militaires sur l’île de Kharg, et je pense que nous l’avons fait », a déclaré le vice-président, précisant que les installations énergétiques ne seront pas visées tant qu’aucune avancée significative n’aura été enregistrée dans les discussions. Selon lui, ces frappes ne traduisent « aucun changement » dans l’approche américaine du conflit.
