
Le scrutin présidentiel s’est ouvert ce vendredi à Djibouti, dans une atmosphère marquée par une participation jugée faible dans les premières heures du vote.
Le principal enjeu de cette élection reste le taux de participation, alors que le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, est en quête d’un sixième mandat. Âgé de 78 ans, il est au pouvoir depuis 27 ans et se présente comme favori du scrutin.
Son principal adversaire, Mohamed Farah Samatar, président du Centre démocrate unifié, reste peu connu sur la scène politique nationale.
Ce scrutin intervient après une réforme constitutionnelle ayant supprimé certaines limitations liées à l’âge des candidats à la présidentielle, permettant ainsi au chef de l’État sortant de se représenter.
Situé à un carrefour stratégique entre l’Afrique et la péninsule arabique, Djibouti accueille également plusieurs bases militaires étrangères, ce qui renforce son importance géopolitique dans la région.
Dans ce contexte, l’élection se déroule sans surprise majeure attendue, mais avec une attention particulière portée à la participation des électeurs, considérée comme l’indicateur clé de la mobilisation politique.
