
Après sa nomination à la tête du gouvernement marocain, Fatima-Zahra El Mansouri a entamé mercredi 30 septembre une série de consultations avec les formations politiques représentées au Parlement. Elle a notamment rencontré des délégations du Rassemblement national des indépendants puis du Parti de l’Istiqlal, dans le cadre des discussions destinées à constituer la prochaine majorité gouvernementale.
La délégation de l’Istiqlal était conduite par son secrétaire général, Nizar Baraka, accompagné notamment d’Abdeljabbar Rachidi, président du Conseil national du parti, ainsi que d’Abdessamad Kayouh et Mohamed Ould Errachid. Le Parti de l’Istiqlal dispose de 65 sièges à l’issue des élections législatives du 23 septembre.
À l’issue de la rencontre, Nizar Baraka a indiqué que les formations politiques devaient désormais traduire en actes les engagements pris pendant la campagne électorale. Il a également insisté sur les questions sociales, citant notamment l’emploi, l’investissement, le pouvoir d’achat et l’élargissement de la classe moyenne parmi les dossiers auxquels le prochain gouvernement devra s’intéresser.
La question de la participation de l’Istiqlal au prochain gouvernement reste toutefois ouverte. Nizar Baraka a indiqué qu’aucune décision n’avait encore été prise et que le Conseil national du parti devait se réunir samedi afin d’examiner les résultats électoraux et la possibilité d’intégrer la future majorité.
Les consultations doivent se poursuivre avec d’autres formations politiques. Après le RNI et l’Istiqlal, Fatima-Zahra El Mansouri devait recevoir des représentants du Mouvement populaire, de l’Union socialiste des forces populaires et du Parti du progrès et du socialisme. Ces discussions doivent contribuer à déterminer la composition de la future majorité et celle du prochain Exécutif.
