Pollution : près de 40 % de la population mondiale exposée à des niveaux dangereux d’ozone

Près de 40 % de la population mondiale aurait été exposée en 2026 à une pollution à l’ozone considérée comme dangereuse, selon une analyse du Service de surveillance de l’atmosphère Copernicus. Le phénomène est notamment associé aux vagues de chaleur extrêmes et à la pollution atmosphérique.

L’étude porte sur les huit premiers mois de l’année et prend en compte plusieurs formes de pollution atmosphérique, dont l’ozone troposphérique, les fumées provenant des incendies de biomasse et les poussières désertiques.

L’ozone troposphérique se forme lorsque certains polluants présents dans l’atmosphère réagissent sous l’effet du rayonnement solaire et de températures élevées. Les épisodes de chaleur peuvent donc contribuer à favoriser sa formation et à aggraver la qualité de l’air.

Cette situation est particulièrement suivie alors que les températures élevées deviennent plus fréquentes dans différentes régions du monde. Les scientifiques et les organismes de surveillance de l’environnement cherchent notamment à mieux mesurer les effets combinés du changement climatique et de la pollution atmosphérique.

Les données disponibles interviennent également à quelques semaines de la COP31, prévue à Antalya, en Türkiye, du 9 au 20 novembre 2026.

La question de la qualité de l’air devrait ainsi continuer à occuper une place importante dans les discussions internationales sur le climat, aux côtés de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l’adaptation aux épisodes de chaleur.

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