Industrie textile : Coris Bank International engage quatre milliards de FCFA pour soutenir deux entreprises burkinabè

Coris Bank International SA a conclu deux conventions de financement représentant un montant total de quatre milliards de francs CFA au bénéfice de Black Mode 226 et de Pallium Group. Les accords ont été signés le 13 octobre 2026 à Ouagadougou, dans le cadre d’une initiative destinée à soutenir la production locale et à renforcer la filière textile burkinabè.

Les deux entreprises bénéficieront chacune d’une ligne de crédit de deux milliards de FCFA. Ces ressources doivent leur permettre de consolider leurs activités, d’accroître leurs capacités de production et de répondre à de nouvelles opportunités commerciales dans les secteurs du textile et de la mode.

Pour la banque, ces financements s’inscrivent dans une démarche de soutien aux entreprises nationales et de valorisation du savoir-faire local. Coris Bank International entend ainsi accompagner le développement d’activités productives susceptibles de contribuer à la transformation économique du pays.

Sa directrice générale, Gisèle Gumedzoe/Ouedraogo, a souligné la confiance de l’établissement dans le potentiel des entreprises burkinabè. Elle estime que l’accès au financement peut contribuer à renforcer la qualité et la compétitivité des produits fabriqués localement.

Du côté des bénéficiaires, Aubin LeBon Nanema, directeur général de Pallium Group, a mis en avant les possibilités ouvertes par ces conventions. Selon lui, les ressources mobilisées doivent servir à financer les besoins d’exploitation, à acquérir des équipements et à augmenter les volumes de production.

L’entreprise espère également pouvoir honorer des commandes de plus grande ampleur, développer les compétences locales et favoriser la création d’emplois. Ces objectifs restent toutefois liés à la manière dont les financements seront effectivement utilisés et aux résultats commerciaux obtenus.

Au-delà des deux sociétés concernées, cette opération s’inscrit dans les efforts visant à structurer l’industrie textile nationale. Le défi consistera à transformer les crédits accordés en gains durables de productivité et de compétitivité, tout en renforçant la place des produits locaux sur le marché burkinabè.

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