
À l’approche des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la Fédération sénégalaise de lutte (FSL) accélère la préparation de ses ressources humaines. Elle a achevé dimanche, à l’Arène nationale de Pikine, une session de formation ayant réuni 60 officiels techniques, administratifs et arbitres.
Organisée du 31 août au 6 septembre, cette formation s’inscrit dans une démarche de professionnalisation de l’encadrement de la lutte sénégalaise. Durant une semaine, les participants ont été mis à niveau sur les règles, les procédures d’organisation et les différentes exigences liées à la gestion et à l’arbitrage des compétitions.
Pour la FSL, le renforcement des compétences des cadres constitue un enjeu important à quelques semaines des prochaines compétitions nationales et internationales. L’objectif est notamment de disposer d’un personnel suffisamment qualifié pour assurer un accompagnement efficace des athlètes sénégalais.
À la cérémonie de clôture, le président de la Fédération, Ibrahima Sène, a particulièrement insisté sur la responsabilité des techniciens et arbitres formés dans la perspective des JOJ.
« Chers techniciens, vous venez de vous capaciter. Lors des JOJ, répondez présents pour votre pays. Soyez disponibles. Soyez engagés à encadrer nos athlètes, à les aider à performer », a-t-il lancé aux participants.
Le président de la FSL considère ainsi la formation comme un levier de performance. Au-delà de l’acquisition de nouvelles connaissances, il appelle les cadres à faire preuve de disponibilité, de discipline et de professionnalisme afin de contribuer aux résultats des athlètes sénégalais.
Le rendez-vous de Dakar constitue, à cet égard, une échéance majeure. Prévue du 31 octobre au 13 novembre, cette édition des JOJ sera la première organisée en Afrique. Quelque 2 700 jeunes sportifs venus de différents pays sont attendus dans la capitale sénégalaise.
Sous le slogan « L’Afrique accueille, Dakar célèbre », les JOJ Dakar 2026 doivent également constituer une vitrine pour le sport africain et la jeunesse du continent.
Le Sénégal compte, pour sa part, aligner 139 athlètes dans 25 disciplines. Dans cette course à la performance, la qualité de l’encadrement sera déterminante. En renforçant les capacités de ses officiels et techniciens, la Fédération sénégalaise de lutte veut ainsi anticiper les exigences de la compétition et offrir à ses représentants les meilleures conditions possibles pour défendre les couleurs nationales.
